Dans le monde du travail, connaître ses droits est essentiel. Mais connaître ses devoirs, comprendre ses responsabilités et adopter une attitude professionnelle le sont tout autant.

Le civisme professionnel repose sur une idée simple : le travail n’est pas seulement une relation entre un employeur et un salarié ; c’est aussi un engagement réciproque fondé sur le respect, la responsabilité et la confiance.

Le professionnel ne se définit pas uniquement par ses compétences

Un collaborateur peut posséder de grandes compétences techniques et pourtant rencontrer des difficultés dans son environnement professionnel s’il ne maîtrise pas les règles fondamentales de la vie au travail.

La ponctualité, le respect des consignes, la qualité du travail, la discrétion professionnelle, le respect des collègues, la communication, la responsabilité face aux erreurs et le respect des engagements font partie intégrante de la compétence professionnelle.

C’est pourquoi l’employabilité ne doit pas être réduite à la capacité de trouver un emploi.

Être employable, c’est aussi être capable de conserver cet emploi, d’y progresser et d’y créer de la valeur.

Les droits et les devoirs doivent avancer ensemble

Le travailleur doit connaître ses droits afin de pouvoir les défendre et éviter les situations d’abus ou d’injustice.

Mais il doit également connaître ses obligations professionnelles afin de comprendre ce que l’entreprise est légitimement en droit d’attendre de lui.

De la même manière, l’employeur doit respecter les droits de ses collaborateurs, mais il doit également pouvoir compter sur leur professionnalisme, leur engagement et leur responsabilité.

Lorsque chacun connaît ses droits et ses devoirs, le rapport de travail devient plus équilibré.

Le civisme professionnel contribue à prévenir les conflits

De nombreux conflits professionnels peuvent être évités lorsque les règles sont connues, comprises et respectées.

Une bonne communication, une meilleure connaissance du droit du travail, la compréhension des responsabilités de chacun et la recherche du dialogue peuvent permettre de résoudre certaines difficultés avant qu’elles ne deviennent des conflits importants.

Le civisme professionnel n’est donc pas une manière de demander au travailleur de se soumettre.
Il consiste plutôt à construire une relation professionnelle dans laquelle les droits sont respectés, les devoirs sont assumés et les responsabilités sont clairement établies.

Une responsabilité partagée

Chez DODJI DROIT EMPLOI, nous considérons que la promotion du civisme professionnel concerne plusieurs acteurs : les jeunes en recherche d’emploi, les travailleurs déjà en activité, les employeurs, les entreprises et les institutions.

Le jeune doit être préparé aux réalités du monde professionnel.

Le travailleur doit pouvoir comprendre ses droits et ses obligations.

L’entreprise doit disposer d’un environnement permettant aux collaborateurs de travailler dans le respect des règles et de leurs responsabilités.

Et les institutions doivent contribuer à la construction d’une véritable culture du travail.

DODJI DROIT EMPLOI : préparer, informer et accompagner

Notre ambition ne consiste donc pas uniquement à rapprocher un candidat d’une entreprise.

Nous voulons contribuer à construire des professionnels mieux préparés, des travailleurs mieux informés et des organisations plus responsables.

C’est dans cette logique que s’inscrivent nos actions en matière d’employabilité, de développement des compétences, de droit du travail et de civisme professionnel.

Parce qu’un emploi durable ne se construit pas seulement avec un CV. Il se construit avec des compétences, des droits connus, des devoirs assumés et une véritable culture professionnelle.

DODJI DROIT EMPLOI – Ets DODJI ESPOIR

Votre talent, notre priorité. Votre droit, notre engagement.


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