L’Afrique dispose de ressources naturelles considérables.
Mais parmi toutes les richesses dont dispose notre continent, il en existe une qui mérite une attention particulière : son capital humain.
Des millions de jeunes Africains apprennent, créent, entreprennent, travaillent, inventent et cherchent chaque jour à construire leur avenir.
La véritable question n’est donc pas seulement de savoir combien de jeunes nous avons.
Elle est de savoir comment nous allons développer leur potentiel.
Chaque talent représente une possibilité
Un diplôme ne représente pas à lui seul toute la valeur d’une personne.
Un jeune peut posséder une aptitude technique exceptionnelle sans avoir suivi un long parcours universitaire.
Un artisan peut maîtriser un savoir-faire que plusieurs années de théorie ne peuvent pas remplacer.
Un technicien peut résoudre sur le terrain un problème qu’un manuel ne suffit pas à expliquer.
Un diplômé peut apporter une capacité d’analyse indispensable à une organisation.
Tous ces profils participent au capital humain.
C’est pourquoi nous défendons une vision du talent qui ne se limite pas à l’origine académique du savoir.
Le talent doit pouvoir rencontrer une opportunité
Posséder une compétence est une chose.
Pouvoir la transformer en activité économique en est une autre.
Trop de talents restent invisibles parce qu’ils ne savent pas comment présenter leurs compétences, parce qu’ils ne disposent pas du réseau nécessaire ou parce que les opportunités disponibles ne correspondent pas à leur profil.
L’enjeu consiste donc à créer davantage de passerelles entre les compétences et les besoins réels de l’économie.
Former pour répondre aux réalités du terrain
La formation est essentielle.
Mais elle doit pouvoir dialoguer avec les réalités professionnelles.
Les entreprises ont des besoins précis.
Les métiers évoluent.
Les technologies transforment les organisations.
Les travailleurs doivent continuellement adapter leurs compétences.
C’est pourquoi le développement du capital humain doit associer formation, pratique, comportement professionnel et compréhension du monde du travail.
L’employabilité concerne toute la vie professionnelle
L’employabilité ne devrait pas être considérée comme une étape réservée aux jeunes qui cherchent leur premier emploi.
Elle accompagne toute une trajectoire professionnelle.
Un candidat doit se préparer avant son intégration.
Un travailleur doit continuer à développer ses compétences.
Un professionnel expérimenté doit pouvoir actualiser ses connaissances.
Une entreprise doit pouvoir développer les compétences dont elle aura besoin demain.
Le capital humain est donc une richesse qui doit être entretenue tout au long de la vie professionnelle.
Une responsabilité collective
Le développement du capital humain ne peut pas être confié à un seul acteur.
Les pouvoirs publics créent des politiques et des cadres.
Les établissements de formation transmettent des connaissances.
Les entreprises créent des opportunités et développent les compétences.
Les structures d’accompagnement construisent des passerelles.
Les travailleurs et les candidats doivent eux-mêmes investir dans leur progression.
C’est cette responsabilité partagée qui transforme une population active en véritable force économique.
La vision de DODJI DROIT EMPLOI
DODJI DROIT EMPLOI souhaite contribuer à cette transformation en plaçant le talent au centre de son approche.
Notre action s’articule autour de plusieurs dimensions :
- identifier les talents ;
- renforcer l’employabilité ;
- développer les compétences professionnelles ;
- promouvoir le civisme professionnel ;
- sensibiliser aux droits et devoirs au travail ;
- accompagner les travailleurs ;
- accompagner les entreprises ;
- favoriser la rencontre entre talents et opportunités.
Notre ambition n’est pas de considérer la jeunesse africaine comme un problème à résoudre.
Nous voulons contribuer à la considérer comme une richesse à révéler.
L’Afrique doit apprendre à investir dans ses propres talents
Le développement durable du continent dépendra aussi de notre capacité à offrir à nos forces vives des perspectives leur permettant de construire leur avenir ici.
Chaque talent qui développe une activité.
Chaque travailleur qui améliore ses compétences.
Chaque entreprise qui crée un emploi stable.
Chaque jeune qui trouve une voie professionnelle.
Chaque professionnel qui transmet son savoir à la génération suivante.
Tout cela participe à la construction de notre capital humain.
Notre conviction
L’Afrique ne manque pas de talents.
Elle doit davantage apprendre à les identifier, les préparer, les valoriser et leur ouvrir des perspectives.
C’est cette conviction qui nourrit notre engagement.
DODJI DROIT EMPLOI – Ets DODJI ESPOIR
Votre talent, notre priorité.
Votre droit, notre engagement.

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