Dans une entreprise, la présence est facilement mesurable.

On peut voir qui est arrivé.

On peut enregistrer une heure d’arrivée.

On peut constater qui est présent sur son poste.

Mais une question beaucoup plus importante est souvent plus difficile à mesurer :

Qu’est-ce qui a réellement été accompli ?

LA PRÉSENCE EST UNE OBLIGATION. LA CONTRIBUTION EST UNE RESPONSABILITÉ.

Être présent sur son lieu de travail est important.

Mais la présence ne constitue pas, à elle seule, la finalité du travail.

Lorsqu’une personne accepte une fonction, elle accepte également des responsabilités liées à cette fonction.

Elle doit comprendre les tâches qui lui sont confiées, respecter les règles applicables, utiliser ses compétences et contribuer aux objectifs de l’organisation.

C’est là que commence la différence entre être présent et être véritablement engagé.

LE « FAIRE SEMBLANT » COÛTE CHER

Lorsqu’un collaborateur donne l’impression de travailler sans réellement accomplir ses missions, les conséquences ne s’arrêtent pas à sa propre performance.

Un travail non réalisé peut retarder un collègue.

Une mauvaise exécution peut provoquer une reprise du travail.

Une information non transmise peut créer une erreur.

Une négligence peut entraîner une perte de temps, de matériel ou d’argent.

Et progressivement, c’est toute l’équipe qui peut être affectée.

Le manque d’engagement d’une personne peut donc devenir le problème de plusieurs autres.

MAIS L’ENTREPRISE DOIT AUSSI SE POSER DES QUESTIONS

Avant d’accuser un collaborateur de manque d’engagement, il faut également rechercher les causes.

Les objectifs sont-ils clairement définis ?

Les responsabilités sont-elles comprises ?

Le collaborateur dispose-t-il des moyens nécessaires ?

A-t-il reçu les informations ou la formation nécessaires ?

Les difficultés ont-elles été signalées ?

Le management donne-t-il des orientations suffisamment claires ?

L’excellence professionnelle exige donc une analyse équilibrée.

Il ne faut ni confondre une difficulté réelle avec de la mauvaise volonté, ni utiliser une difficulté comme excuse permanente pour ne pas accomplir son travail.

LE LIVRABLE PERMET DE VOIR LA CONTRIBUTION

C’est pourquoi la culture du livrable est essentielle.

Au lieu de se demander uniquement :

« Qui était présent ? »

il faut aussi pouvoir demander :

« Qu’est-ce qui devait être réalisé ? »

« Qu’est-ce qui a été réalisé ? »

« Quel résultat a été obtenu ? »

« Quelles difficultés ont empêché l’objectif d’être atteint ? »

Cette approche permet de passer progressivement d’une culture de la simple présence à une culture de la responsabilité et du résultat.

TRAVAILLER AVEC CONSCIENCE

Un collaborateur professionnel ne devrait pas attendre constamment qu’on lui rappelle pourquoi il est dans l’entreprise.

Il doit progressivement développer cette capacité à se demander :

« Quelle est ma mission ? »

« Qu’attend-on de moi ? »

« Qu’est-ce que je dois produire ? »

« Que dois-je signaler lorsque je rencontre une difficulté ? »

Cette attitude transforme la relation au travail.

On ne vient plus seulement « pointer ».

On vient contribuer.

CONCLUSION

Une entreprise peut compter ses employés.

Elle peut mesurer les heures de présence.

Mais sa véritable force réside dans la valeur produite par les personnes qui la composent.

Être présent est important.
Être utile est essentiel.
Être responsable est professionnel.
Chercher l’excellence est une démarche.

C’est cette culture de responsabilité, de compétence et de contribution que DODJI DROIT EMPLOI souhaite promouvoir.

Parce que nous ne devons pas seulement créer des emplois.

Nous devons aussi contribuer à former des professionnels qui comprennent la valeur de leur travail.

DODJI DROIT EMPLOI
Votre talent, notre priorité. Votre droit, notre engagement.

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